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trois grénérations d’ébenistes

Plongé dès mon enfance dans la grammaire et les mots du bois, de par une tradition familiale, j’ai senti au cours de mon adolescence, l’absolue nécessité de poursuivre cette voie initiatique. Aussi ai-je réuni les unités syntaxiques acquises, pour en toute logique construire « la phrase », par une formation de menuisier en Vendée, suivie de celle d’ébéniste en Bretagne et enfin de restaurateur de mobilier dans les Ateliers des Métiers d’Art du Château d’O en Normandie.

A la recherche de l’excellence

Puis, pour découvrir mon style propre, j’ai parcouru en vain, divers ateliers en France pendant neuf années. Et, c’est dans mon dernier emploi, lors de ma participation à un séminaire de formation permanente sur les données scientifiques appliquées à la conservation-restauration, présence acceptée par mon patron en tant qu’unicas, qu’une étincelle s’est produite. C’était ce que je recherchais.

La recherche appliquée

Pour développer cette conception du métier, j’ai été obligé de créer ma propre entreprise et pendant cinq années successives j’ai suivi un enseignement, alliant théorie et pratique, tant ancienne que moderne, dans les champs du nettoiement, du collage, de la consolidation, de la finition, de la coloration pour le mobilier ayant subi les injures du temps.

Au-delà des stages, j’ai été encouragé à consacrer une part de ma vie professionnelle à la recherche appliquée et j’ai obtenu en 2006, le premier prix « les Aliénor » pour innovation sur le thème de la consolidation des structures en bois, et en 2013, le premier prix, «Stars et Métiers innovation technique».

La formation continue

Un bonheur se partage.

Aussi, pour mieux transmettre ma conception du métier, j’ai mis en place en 2010, une structure de formation permanente, le FPPC (Formation à la Préservation du Patrimoine Culturel).

Enfin, pour mieux gouverner l’idée de recherche, j’ai, avec comme coordonnateur scientifique, Gilbert Delcroix, réunis en 2014, 10 professionnels de la conservation/restauration du mobilier, dans un groupe de travail, avec comme objectifs résoudre les problèmes qui n’ont pas encore à ce jour trouvé une solution concrète, applicable dans le cadre d’un atelier et acceptable sur le plan déontologique.

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